Le catalogue des Éditions de l'EFEO, riche d'environ 600 titres, propose des publications portant sur l'Asie, depuis l'Inde jusqu'au Japon, et couvrant un large spectre disciplinaire en sciences humaines et sociales (archéologie, histoire, anthropologie, littératures, philologie, etc.).
Ces publications, si elles s'adressent d'abord à la communauté scientifique, intéressent également un public attiré par les civilisations et sociétés d'Asie.

FaguoHanxue [Sinologie française] 12

Bianchen yu jiangli [Les fonctionnaires des frontières]

Collection : Faguo Hanxue [Sinologie française] (en chinois)

Numéro de collection: 12

Éditeur: Jagou (Fabienne), Calanca (Paola), Guoqiang (Li)

Édition: EFEO

Année de parution: 2008

Statut : Se renseigner auprès de l'éditeur

18,00

Largeur : 16,9 cm

Hauteur : 22,8 cm

Nombre de pages : 425

Distributeur : Zhonghua shuju

Géographie : Chine

Langue : Chinois

Lieu : Pékin

Support : Papier

Description :

pl. [4], ill.

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À propos de la collection

Faguo Hanxue [Sinologie française] (en chinois)

Ce périodique est publié chaque année en chinois avec l'aide du Ministère français des Affaires Etrangères. Initialement consacré aux travaux de sinologie français, le périodique est devenu thématique et inclut des articles de spécialistes chinois et français concernant des travaux faits en coopération.

À propos de l'éditeur

Jagou (Fabienne)

Membre de l'EFEO depuis 2000

Après avoir obtenu un D.E.A. en Langue et Civilisation chinoises à l'Université Paris-VII (1991), Fabienne Jagou obtient le diplôme supérieur de langue tibétaine de l'INALCO (1995). En 1999, elle soutient une thèse de doctorat en histoire sur le 9e Panchen Lama (1883-1937), préparée sous la direction de Pierre-Etienne Will, Professeur au Collège de France, à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales. Cette recherche reçoit le prix de la fondation taiwano-française pour l'Education et la Culture en 2000. Devenue membre de l'EFEO en 2000, elle est affectée à l'antenne de Taipei de décembre 2001 à août 2007. Depuis la mi-2007, affectée à Paris, elle poursuit des recherches sur les relations politiques et culturelles entre la Chine et le Tibet à l’époque moderne.

Dans la continuité de sa thèse de doctorat, elle s’intéresse à la perénnité des enseignements tibétains transmis à des disciples chinois, en Chine ou au Tibet (Khams), dans les années 30. A ce titre, elle dirige un projet collectif, soutenu par la Chiang Ching-kuo Foundation, intitulé « Practices of Tibetan Buddhism in Taiwan with a comparative analysis with the French exemple ».

Ses recherches s’orientent également vers une étude philologique des relations sino-tibétaines au sens large à travers l’analyse :

a) des règlements administratifs mandchous à appliquer au Tibet écrits en tibétain (XVIIIe siècle). Cette recherche est menée dans le cadre du projet franco-allemand ANR-DFG « Histoire sociale des sociétés tibétaines du XVIIe au XXe siècle (SHTS), coordonné par Charles Ramble (EPHE) et Peter Schwieger (Université de Bonn) ;

b) des toponymes chinois utilisés pour définir le territoire tibétain (XVIIIe-XXe siècle). Cette recherche s’inscrit dans le projet « Territories, Communities and Exchanges in the Sino-Tibetan Kham Borderlands (China) », financé par le European Research Council (ERC), Support for frontier research (SP2-Ideas), coordonné par Stéphane Gros, UPR 299, Centre d’études himalayennes du CNRS.

Fabienne Jagou a commencé par enseigner l’histoire des relations sino-tibétaines à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes à Paris (de 2008 à 2010). Elle se concentre maintenant sur des enseignements de Licence sur l’histoire de la Chine et celle du Tibet à l’Université de Savoie à Chambéry (depuis 2009) et sur d’autres de Master de Science Politique Asie Orientale contemporaine organisés par l’Institut d’Asie Orientale à l’Ecole normale supérieure de Lyon et à l’Institut d’Etudes Politiques de Lyon (depuis 2010).

Elle est membre associée au Centre de recherches sur les civilisations de l’Asie orientale (UMR 8155) et au Centre d’études himalayennes (UPR 299) du CNRS.

Elle est membre élue de la Commission de recrutement de l’EFEO (2012-2015), membre désignée du Conseil scientifique de l’Institut d’Etudes Tibétaines du Collège de France (2010-2014) et co-responsable de l’unité « Systèmes de pensée et pratiques : diffusion, échange, adaptation » (2012-2017) de l'EFEO.

Calanca (Paola)

Diplômée de chinois à l'INALCO (1989) et licenciée d'histoire à l'université Paris-I (1991), Paola Calanca obtient un doctorat de l'EHESS en 1999. ATER, puis chargée de cours à l'INALCO et à l'université Paris-X, elle entre à l'EFEO en 2001.

Ses recherches sur la piraterie en Chine, et, au-delà, sur la marine chinoise, l'ont amenée à analyser l'administration chinoise et sa gestion de la mer aux confins méridionaux de l'Empire, du XVIIe au début du XIXe siècle. C'est grâce à un travail minutieux sur des archives dispersées aux quatre coins du monde, en Chine bien sûr, mais aussi en Angleterre, en Espagne et à Macao, complété par des enquêtes de terrain au Fujian, qu'il lui a été possible de reposer la question des frontières - frontières territoriales et frontières entre droit et non-droit. Sa thèse intitulée Piraterie et contrebande au Fujian. L'administration chinoise face aux problèmes d'illégalité maritime (17e - début 19e siècle) en est le fruit.

Après ce premier travail et sans jamais vraiment abandonner le champ de d'illégalité maritime, son domaine d'étude inclue, pour la période Ming-Qing, la défense maritime (analyse de l'organisation et du fonctionnement du système défensif, étude des fortifications), l'interaction entre population civile et militaire, l'impact de la situation régionale sur la politique et l'action du gouvernement, ainsi que les répercussions de cette même stratégie au niveau local. Parallèlement, elle mène des recherches sur l'aspect tactique de l'emploi des forces navales chinoises.Elle s'intéresse, par ailleurs, à l'histoire des frontières et à celle de la navigation. Pour cette dernière, elle se focalise sur les connaissances et les pratiques nautiques des Chinois au cours des XVIe et XVIIIe siècles, dans le but de collecter et de détailler les données concrètes relatives aux pratiques et à la vie des marins, ainsi qu'aux compétences et traditions nautiques.

Elle travaille actuellement à un nouveau livre qui examine l'histoire de Xiamen à travers les vestiges épigraphiques urbains. Les rochers et les falaises des collines autour desquelles l'ancienne ville s'est construite sont en effet couverts de poèmes, sentences et règlements inscrits. Ces textes permettent, en particulier, d'appréhender l'appropriation spatiale et temporelle du territoire par les habitants, mettent en valeur les événements qui ont marqué la conscience locale et révèlent l'interaction entre les représentants du gouvernement et l'élite locale, etc.

Elle a participé et participe à des projets collectifs portant sur l'histoire de la sûreté maritime (2010-2012), la circulations et les contacts en Asie orientale du 15e au 20 siècles » (Groupe de travail réunissant des chercheurs de diverses institutions, 2010-2011), les réseaux marchands chinois (les réseaux marchands du Fujian avant, pendant et après la chute du régime de la famille Zheng), sur la rédaction d'un China and the Maritime World, 500 BC to 1900[1800]: A Handbook of Chinese Sources on Maritime History (éditeur de la section « Défense côtière »), sur la traduction annotée d'un ouvrage de construction navale du XVIIIesiècle et sur l'histoire et l'archéologie du port de Yuegang (Zhangzhou).

Elle est membre associée au Centre de recherche sur les civilisations de l'Asie orientale (UMR 8155).

Depuis septembre 2011, elle est responsable du centre EFEO de Taipei.

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